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Lubumbashi : encore de l'agitation chez Gédéon Kyungu Mutanga.

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Lubumbashi : encore de l'agitation chez Gédéon Kyungu Mutanga.

Depuis le début de la semaine en cours, l'ancien seigneur de guerre est au cœur de plusieurs controverses sur ses actions. Ce mercredi, un communiqué attribué à la police nationale congolaise a circulé sur les réseaux sociaux, affirmant que des éléments de l'ancien seigneur de guerre ont bloqué la route principale menant à la résidence de ce dernier.

Contacté par election-net.com, le secrétaire général de MIRA (parti politique de Gédéon Kyungu Mutanga), minimise les faits et s'insurge contre l'intox qui prend de l'ampleur sur la toile :

"Là je suis presque à l'entrée de la parcelle de Kambo…la grande route est pratiquement ouverte et limpide. Certes, il y a quelques éléments, les membres de MIRA sûrement, qui sont venus se rendre compte si réellement Nkambo (Gédéon) est aux arrêts ou non. Ou si sa parcelle est encerclée par les militaires. Donc, il ne faut pas céder aux rumeurs et aux intoxications. Il n'y a rien d'extraordinaire qui se passe ici. Donc toute la situation est très calme" a indiqué Thierry Mukelekele, secrétaire général de MIRA et porte-parole de Gédéon Kyungu Mutanga.

Le lundi dernier, une sortie inhabituelle de Gédéon Kyungu Mutanga de sa parcelle, avait semé la panique dans la ville de Lubumbashi. Très vite, des bruits d'une prise de Lubumbashi par les éléments Maï-Maï de cet ancien seigneur de guerre s'étaient répandus. Les autorités ont déployé des éléments des FARDC et de la police, empêchant ainsi Gédéon de quitter sa résidence, une autre rumeur que dénonce Thierry Mukelekele.

"Nkambo n'a jamais eu l'intention d'attaquer la ville. Mais c'était après un accrochage téléphonique avec le chef du groupement Kasongo qui lui avait mal répondu sur une supposée présence de ses éléments dans la périphérie de Lubumbashi, que Nkambo se rendait au gouvernorat discuter avec les autorités, le gouverneur en l'occurrence, sur ce qui se passe. Voilà. Et les gens, en le voyant sortir, ont paniqué et le commandant région est descendu ici pour vérification ", a expliqué Thierry Mukelekele. Quant au chef du groupement Kasongo, cette thèse est fausse.

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