Nord-Kivu : le M23 de nouveau accusé
Le lieutenant-colonel Guillaume Njike, porte-parole des opérations Sokola 2, a accusé, ce vendredi 20 mai, le M23 d'avoir violé la trêve en attaquant les positions des Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) à Kabasanza, en territoire de Rutshuru au Nord-Kivu.
Selon cet officier militaire, ce mouvement rebelle a attaqué une patrouille des Forces armées de la République démocratique du Congo(FARDC) vers position de Kabasanza, dans le groupement Jomba en territoire de Rutshuru.
''le M23 a violé la trêve en attaquant une de nos positions, une patrouille des combats. Vous savez aussi qu'il y a de cela une heure, vous verrez que le M23 dans son communiqué, s'est préparé à nous attaquer, ce mouvement vient de matérialiser cette volonté'', a-t-il déclaré
Il a par ailleurs souligné que la situation est sous contrôle de l’armée régulière dans cette partie du Nord-Kivu.
En rappel, le 10 mai dernier, trente combattants du mouvement rebelle M23, capturés et ceux qui se sont rendus durant les affrontements d'avril dernier, ont été présentés à la presse de Goma au Nord-Kivu par l’armée nationale régulière.
Le porte-parole du secteur opérationnel Sokola 2 avait révélé que ces éléments sont détenus provisoirement par l’armée en attendant de les orienter soit vers le processus DDRC-S, soit de les déférer devant la justice, selon le cas.
« La preuve ce sont les éléments qui sont derrière moi. Parmi lesquels nous avons les rendus mais aussi des capturés lors des différentes infiltrations. Donc ils vont répondre des leurs actes, et les rendus, les citoyens congolais vont devoir suivre le mail DDR-CS. Pour les étrangers nous avons le mécanisme conjoint de vérification élargi [pour s’en occuper]… », a indiqué le lieutenant-colonel Guillaume Ndjike Kaiko.
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