RDC/Presse : qui sème du désordre à l'UNPC ?
Depuis la mort du regretté président de l'Union Nationale de la Presse du Congo UNPC, Joseph Boucar Kasonga Tshilunde d'heureuses mémoires, une guerre de palais s'est installée comme d'habitude au sein de cet organe d'auto régulation des journalistes à Kinshasa, au siège national du pays.
Ce conflit s'observe d'une partie entre quelques membres de commissions de (discipline et carte) et d'autres parties du Comité Directeur dirigé par Monsieur Gaby Kuba Bekanga. Ces deux parties se regardent en chien défaillances. Le climat qui prévaut au sein de l'association laisse à désirer. Il faut un retour à l'ordre mais qui pour le rétablir ?
Personne ne peut supporter ce désordre qui met en mal toute la profession.
Notez : un groupe de membres des commissions précitées avec leur parrain de l'ombre mais connu visiblement par les journalistes de Kinshasa tente de déchoir le comité de la monture Tshilunde sous prétexte que ces derniers foulent aux pieds les textes de l'Union qu'eux- même ne maîtrisent, où qu'ils lisent à leur bon vouloir. Nul ne peut supporter le désordre créé la commission de discipline sous ordre du contesté Kabulo Mwana-Kabulo en complicité avec Monsieur Jean-Marie Basa, président de la commission de carte sous le parrainage du président UNPC section Kinshasa Jean-Marie Kasamba en compagnie de l 'avocat conseil de l'Union est devenu lui même journaliste par cooptation. Celui-ci, oubliant sa mission de défense de l'UNPC en cas des dossiers judiciaires, s'est transformé lui même journaliste car, il participe à toutes les messes bonnes ou mauvaises.
Nœud de la crise !
Après la tenue des états généraux de la communication et des médias à l'initiative du ministre de la communication, un ancien journaliste qui tient à la bonne image de ses confrères, des nouvelles résolutions ont été prises afin d'engager des nouvelles réformes dans le mais de nettoyer la profession des moutons noirs. Une initiative bien que soutenue par le comité directeur mais n'a pas été bien digérée par les membres de la commission estimant que la corporation est en voie d'être placée sous la tutelle du ministère. Faux rétorque les dirigeants du comité directeur. Parmi les réformes retenues par les participants figuraient notamment la restructuration de la commission de carte et celle de discipline.
Commission de carte
Gaby Kuba a publiquement dénoncé lors des États généraux la vente illicite par Monsieur Basa et son équipe des cartes aux mercenaires de la profession en violation des textes. Cela s'ajoute au détournement des fonds attribués à l'achat de la dite carte. D'où il a insisté pour l'ouverture d'un compte bancaire afin d'épargner l'UNPC à ce scénario scandaleux et honteux.
La commission de discipline
Le président Gaby Kuba a soutenu la mise en place d'un nouveau tribunal des pairs en remplacement de celui de Monsieur Kabulo désavoué par tous les professionnels des médias, car lui-même vit en conflit permanent avec le code de déontologie et d'Éthique professionnelle. Cette commission restructurée aura notamment les défis de travailler dans la transparence pour faire respecter la profession.
Au travers ces positions, le bloc a décidé visiblement d'en découdre avec le comité Kuba pour se repositionner et placer un nouveau leadership dont Jean-Marie Kassamba se serait pointé à la tête du bureau exécutif national avec son secrétaire général baelenge, quand bien même décriée pour sa gestion au sein de sa section provinciale où même la récente élection a été entachée de beaucoup d'irrégularités. Kabulo, Basa, Ngalamulume, Baelenge, Kasamba. C'est ce bloc de titan qui tient à tout prix pour faire bouger les lignes au sein de l'Union nationale de la presse du Congo.
Une mise en garde à la commission de carte
Les yeux du comité directeur sont tournés vers cette commission au sujet de l'exécution de la mesure contestée par 13 Sections sur 14 ainsi que le comité directeur dans son ensemble, de la commission * Kabulo * suspendant monsieur Zegbia Wembulu, Secrétaire Général de l' UNPC. Aucun retrait n'est possible et le président Gaby Kuba attend lire seulement un torchon de document du genre nous avons retiré la carte du SG pour pouvoir sanctionner correctement cette commission de carte, d'autant plus que son fonctionnement a été suspendu jusqu'au congrès extraordinaire de l'UNPC.
La dernière messe autour de Jean-Marie Kasamba au sujet du congrès de Muanda est annulée par le comité directeur, mais ce dernier persiste et la tient, tout en oubliant un document plein des mensonges et de rêves que seuls eux savent commenter en faire une réalité . Aucune délivrance d'une carte de presse n'est autorisée jusqu'à la tenue du congrès extraordinaire de l'UNPC. Et pour cela, la guerre n'a pas encore atteint sa vitesse de croisière, car le ministre des médias a été invité à la danse pour tenter de recadrer certaines choses comme pouvoir.
En réalité les deux commissions devenues un club d'amis tiennent mordicus à l'exécution de l'article 19 du statut particulier de la commission de discipline, ou liant que cet article est subsidiaire à l'épuisement lorsque les deux tiers des membres exécutent la convocation d'un congrès extraordinaire, le Comité Directeur est tenu de s'exécuter dans un délai de 30 jours dès la réception de la requête ad hoc effectuée notariée. Si le Comité Directeur ne s'exécute pas, une candidature signée par deux tiers au moins des membres effectifs est transmise à la commission de discipline et d'Éthique professionnelle qui prend l'acte de convocation après avis dument motivé du collège des commissaires aux comptes .
Les fauteurs de troubles au sein de l'UNPC n'ont rien à perdre en mettant en pâture tout un corps d'élite pour leurs intérêts égoïstes et non pour la cause des journalistes. Ils doivent être mis hors d'état de nuire par des mécanismes soutenus par les lois du pays afin d'entreprendre la salubrité au sein d'une profession.
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